Comment rédiger un bon communiqué de presse ?
Le communiqué de presse est un outil incontournable… bien souvent, mal utilisé. Résultat ? 80% de ces communiqués vont à la poubelle ! Pourquoi ?

Les principales raisons évoquées par les journalistes eux-mêmes sont les suivantes :
- Pas d’information (ou trop peu) dans le contenu.
- Un titre sans rapport avec le contenu.
- Un communiqué qui n’est pas adressé au bon destinataire.
- Un vrai roman, un texte ennuyeux.
- Un embryon d’information au dixième paragraphe (information trop tardive).
- Un jargon incompréhensible (trop technique, mauvais français).
- Trop de chiffres, trop de statistiques (et donc un style trop froid).
Alors…
Qu’est-ce qu’un bon communiqué de presse ?
N.B. : cet article parle principalement des communiqués de presse en ligne, mais la majorité des conseils évoqués ici s’applique également aux communiqués papier.
Soyons clair : le communiqué de presse ne sert pas à vendre. Il a bien évidemment pour but de crédibiliser votre entreprise et de renforcer son image. En effet, le communiqué de presse participe au bon référencement de votre site internet en vous apportant une grande visibilité et un trafic qualifié. Mais son rôle premier est d’informer les rédactions. Il s’agit concrètement d’un document annonçant un fait novateur : création d’une nouvelle société, mise sur le marché d’un nouveau produit, animations commerciales, recrutements stratégiques, annonce de résultats financiers, signature d’un important contrat…
En fait, il y a trois circonstances appropriées à la publication d’un communiqué de presse :
- Quand il y a une information nouvelle.
- Quand il y a une information originale.
- Quand une information intéresse le public.
Attention toutefois : trop d’informations tue l’information. Il ne faut donc pas noyer les journalistes d’informations à la moindre petite actualité. N’oubliez pas que, chaque jour, il arrive des centaines de communiqués sur leurs bureaux et sur leurs messageries et qu’ils ont bien peu de temps pour les lire. Voilà pourquoi chaque détail compte : le titre, le chapeau, le style, la mise en page, l’iconographie, le nom de l’expéditeur et les coordonnées du contact. Gardez présent à l’esprit que l’objectif d’un communiqué de presse est de séduire le journaliste pour l’inciter à vous publier.
Il n’existe aucune règle permettant de déterminer la fréquence de publication idéale, mais le bon sens commande de ne pas dépasser un à deux communiqués par mois.
Voici quelques conseils pour vous aider à rédiger et optimiser vos communiqués de presse.
L’avant-communiqué
- Repérez les médias qui sont susceptibles de communiquer vos informations (journaux locaux, presse spécialisée…) et récupérez les coordonnées des personnes chargées de ces rubriques.
- Dressez une mailing liste des journalistes à qui vous enverrez vos communiqués de presse. Si possible catégorisez les journalistes selon le type de médias : presse locale, nationale, généraliste, spécialisée…
Le fond
Il est indispensable de bien comprendre le rôle du journaliste : Un journaliste ne publie que ce qu’il juge intéressant pour ses lecteurs. Il n’est pas là pour vous faire de la publicité gratuite. De plus le journaliste publiera des informations impartiales : son rôle est de parler de manière objective de toutes les entreprises… la vôtre et celles de vos concurrents. Ajoutons enfin qu’un journaliste est pressé… et sous pression.
- Privilégiez le contenu qui est prioritaire
Le premier paragraphe de votre communiqué de presse — également appelé "chapeau" — doit répondre aux questions : Quoi ?, Où ?, Quand ?, Comment ? La réponse au Pourquoi ? peut venir en fin de texte pour inciter à la lecture complète du communiqué. - N’annoncez qu’un seul fait par communiqué
Ne mettez en avant qu’un seul argument principal par communiqué. Si vous développez trop d’arguments en même temps vous créez une confusion. Gardez à l’esprit que pour rédiger un article les journalistes ont besoin d’une idée directrice qui sera argumentée tout au long de l’article. Si votre argumentaire est bien construit, vous aurez plus de chances d’être publié. - Bannissez les superlatifs, soyez factuel
Ce n’est pas à vous à dire que votre produit est « super ». Les journalistes ont seulement besoin d’éléments factuels. Aussi, n’essayez pas d’influencer le journaliste sur ce qu’il doit penser (donc dire) de votre site. Laissez-le donc faire son opinion lui-même. N’oubliez pas que l’humilité est toujours mieux perçue que l’arrogance. - Soyez précis et digne de confiance
Vérifiez toujours l’exactitude de vos affirmations. Fournissez des données chiffrées, des résultats d’études faisant autorité. Mentionnez précisément vos sources… sans oublier de les dater. - Ne négligez pas l’aspect juridique
Assurez-vous d’avoir toutes les autorisations nécessaires pour reproduire les témoignages de vos clients par exemple. Ne pas avoir les autorisations est répréhensible et peut être puni par la Loi. Même si vous obtenez un accord verbal, vous serez toutefois mieux protégé par un accord écrit. Si vous utilisez des photos libres de droits, indiquez-le, sinon mentionnez clairement le nom du photographe ou de la société détenant les droits (une autorisation de publication écrite est nécessaire).
La forme
Voici les parties composant un communiqué de presse:
- Le nom de la société. Insérez un logo de qualité.
- La date de publication. N’oubliez pas d’inclure les instructions pour la date de publication :
"publication immédiate", "pour publication avant le (date)", "pour publication le (date)", "pour publication après le (date)". - Le titre, qui doit résumer votre communiqué en une seule phrase percutante. Les questions, les conseils ou les annonces font des titres efficaces. Poser une question aiguise la curiosité du lecteur qui se dirige tout naturellement vers le corps du communiqué. Donner un conseil, c’est une façon de proposer un bénéfice au lecteur. Faire une déclaration qui attise la curiosité du lecteur
- L’accroche (ou chapeau) du communiqué : une à trois lignes doivent suffire pour résumer ce qu’il faut retenir. C’est une seconde chance de capter l’attention du lecteur.
- Le corps du communiqué : rédigez votre texte de façon impersonnelle, comme si vous étiez le journaliste qui parlait de votre entreprise. Mettez en premier les éléments les plus importants et laisser en dernier les informations les moins essentielles. C’est la technique de la pyramide inversée.
- La conclusion du communiqué : évoquez ici tous les détails pratiques (prix du produit/service, disponibilité, gamme). La plupart des communiqués de presse se terminent par un paragraphe présentant la société (son historique, ses produits…). Ce texte — entre 5 et 10 lignes — crédibilise souvent votre communication. Si vous êtes N°1 dans un secteur, rappelez-le, mais en le justifiant.
- Les informations de contact : Incitez les journaliste à vous appeler.“Pour un complément d’informations, appelez-nous au …”. Incluez le maximum d’informations dans cette partie (votre numéro de téléphone, votre numéro de fax, votre adresse e-mail, l’adresse postale de la société).
À la fin de votre communication, vous pouvez ajouter "###". Toute information qui suit ne sera pas publiée.
Quelques règles de base :
- Rédigez un communiqué de presse optimisé
Votre texte doit en effet être riche en mots-clés et en liens pertinents si vous voulez gagner en visibilité. - N’envoyez jamais vos communiqués par mail en pièce jointe
Mettez l’intégralité du communiqué dans le corps du message. Faites attention à ce que l’e-mail ne pèse pas plus d’1,5 Mo. Écrivez vos communiqués en texte simple. N’utilisez pas de balises HTML (<B>, <I>…). Chaque journaliste doit être libre de mettre en avant telle ou telle partie de votre texte. - Privilégiez le mail au courrier
Toutefois, si vous choisissez de publier une version imprimée de votre communiqué, utilisez le format A4 accompagné de votre carte de visite et, si possible, d’une chemise de présentation. N’utilisez pas le verso : le journaliste ne devrait pas avoir à retourner la feuille. - Susciter l’intérêt des journalistes
La rédaction d’un communiqué de presse ne s’improvise pas, chaque mot a son importance. Pour susciter l’envie, accordez une attention toute particulière à la première phrase ; si vous n’éveillez pas la curiosité du journaliste dès cette première phrase, il n’ira vraisemblablement pas plus loin. Sans plus attendre, dégagez 2 à 3 idées fortes de votre thème de communication et rédigez pour chacune un court paragraphe la détaillant. - Rédigez un texte clair, concis, précis et efficace
Privilégiez les phrases courtes, sans verbiage, sans chichi. N’utilisez pas un vocabulaire technique, privilégiez plutôt les mots du langage courant et évitez de rentrer dans des détails trop techniques. Si un journaliste est intéressé et souhaite des précisions, il vous contactera. Rappelez-vous que les journalistes reçoivent plusieurs communiqués par jour, un texte trop long ou indigeste risque fort de les rebuter. - Utilisez des arguments bien structurés selon 3 modes :
1°) Mode chiffré : utilisez des chiffres, des statistiques, des bilans… Les chiffres sont nets, cinglants. 2°) Mode littéraire : utilisez des arguments, des citations, des comparaisons, des exemples et des raisonnements. 3°) Mode émotionnel : utilisez des arguments empruntés au domaine du rêve, de la sensibilité, des envies, du bon sens, de l’évidence. - Limitez la longueur / le nombre de pages
Beaucoup de journalistes privilégient les informations courtes et pertinentes… des informations qui vont droit au but ! Les meilleurs communiqués de presse font une page (soit 25 lignes de 60 signes ou 500 mots au maximum), parfois 2 pages et exceptionnellement trois. Si vous avez vraiment besoin de beaucoup de place (parce qu’il y a beaucoup de caractéristiques à détailler, ou des visuels) faites une « version courte » au début du communiqué. Certaines sociétés font des communiqués de presse avec des résumés en 50 – 250 – 1000 mots. Cette méthode permet d’envoyer aux journalistes un texte prêt à l’emploi quelle que soit la place disponible dans le média. - Hiérarchisez votre information
Le titre doit évoquer clairement le fait novateur et le sous-titre doit le compléter ; ne répétez pas 2 fois la même chose. Ajoutez des titres à chaque début de paragraphe évoquant les grandes idées à retenir. Ainsi, un journaliste pressé pourra lire uniquement vos gros titres et retrouver l’information immédiatement. Ne faites pas passer plus d’une idée par paragraphe. Définissez un fil conducteur tout au long du texte avec des enchaînements naturels entre les paragraphes. - Aérez votre texte
Grand titre, marges et interlignes généreux, paragraphes réguliers… votre document doit « respirer » sans pour autant « flotter » (impression de vide). Un texte trop compact n’incite pas à la lecture. - Montrez qu’il s’agit d’un document réservé à la presse
Indiquez par une mention bien visible le terme « Communiqué de presse » ou encore « Info presse », histoire de montrer que vous n’envoyez pas une vulgaire plaquette commerciale dans les rédactions (même si le texte est juste remanié). - N’oubliez pas la date
Il est important de dater précisément votre communiqué de presse car, parfois, les journalistes les archivent. - Indiquez vos coordonnées
Vous devez mettre à la disposition des journalistes l’ensemble de vos coordonnées complètes : raison sociale, adresse postale, numéro de téléphone (un deuxième numéro est souhaitable), télécopieur, adresses e-mail et internet. S’il y a une personne spécifique à contacter sur le sujet, n’oubliez pas de mentionner ses coordonnées. Au besoin, n’hésitez pas à présenter brièvement l’émetteur du communiqué en début de texte. - Respectez l’orthographe, les conjugaisons et la syntaxe
Les textes sans faute d’orthographe, de syntaxe et autres fautes de frappe seront appréciés par les journalistes qui sont des gens de lettres. Si vous en avez la possibilité faîtes vous relire par plusieurs personnes avant d’envoyer votre communiqué. - Proposez des sources iconographiques
Si vous disposez de documents pouvant servir à illustrer un article, proposez de les envoyer à la demande ou mettez-les à disposition sur un site, en téléchargement. Par exemple, vous pouvez insérer dans votre communiqué quelques images en 72 dpi (max 100 Ko/image), et proposez en téléchargement un plus grand nombre d’images CMJN (et non RVB) en 300 dpi.
Avant de publier, contrôlez !
Votre communiqué a-t-il un titre, un chapeau, une date, la mention « Communiqué de presse », le nom du produit ou du service, les caractéristiques détaillées, le prix, le mode de distribution, la disponibilité, une adresse Internet où l’on peut télécharger des visuels. En fin de communiqué, y a-t-il une mini fiche d’identité de l’entreprise avec des faits et chiffres et les coordonnées complètes de la personne à contacter ? Bien évidemment, assurez-vous que votre communiqué de presse a été lu et relu avant sa publication.
La publication
Si vous n’avez pas d’agence de presse, vous devrez envoyer vous-même votre communiqué de presse aux journalistes que vous aurez sélectionnés. Sachez que vous pouvez acheter des fichiers avec des adresses de journalistes sur les sites suivants : www.24presse.com, www.datapresse.com, instantrp.com.
Pour améliorer votre visibilité, vous pouvez également publier sur les sites de publication de communiqués de presse dont voici la liste. Ces sites sont dans l’ensemble bien pris en compte par les moteurs de recherche.
Veillez toutefois à ne pas soumettre le même communiqué à plusieurs sites de publication. Vous éviterez ainsi le duplicate contents qui fait partie des pratiques sanctionnées par les moteurs. Pour éviter ce problème, vous pouvez publier une version longue de votre communiqué sur un site unique, tandis que les sites secondaires afficheront une version courte faisant référence à la version longue.
Si votre communiqué de presse est informatif et apporte de la valeur ajoutée, il est judicieux de le publier sur les Digg-Likes dont voici la liste complète.
Vous pouvez également tirer partie des sites publiant des flux RSS comme www.netvibes.com.
Un dernier conseil : ne téléphonez pas au journaliste après l’envoi d’un communiqué pour lui demander s’il a bien reçu votre message. L’e-mail a l’énorme avantage d’être non intrusif, ne détruisez pas cet atout en quelques secondes. À nuancer toutefois : si votre communiqué est lié à un évènement, une relance téléphonique peut se justifier.
Source : Rédiger un bon communiqué de presse – Rédaction d’un communiqué de presse efficace.
À lire : Isabelle Canivet, Bien rédiger pour le web, Étitions Eyrolles, 2009.
Consultez la liste des sites de communiqués de presse de WebRankinfo.
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Pour tous renseignements complémentaires, contactez-nous :
www.maccimum.fr (communication globale, tous supports, tous médias).
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L’analyse des codes d’état HTTP
Pour faire simple, le rôle des en-têtes HTTP consiste à définir les modalités d’échange entre votre navigateur et le serveur. Selon le type de la demande du navigateur Web et le résultat des recherches de données sur l’ordinateur serveur, le serveur transmet un code (sous la forme d’un nombre composé de trois chiffres) dans les données d’entête HTTP de la réponse. Ce nombre représente le code d’état HTTP. Il renseigne sur le rapport entre les données livrées par le serveur et les données souhaitées par le navigateur. C’est ainsi que des messages d’erreur sont transmis, mais également des observations comme le transfert de cookie ou bien une redirection vers une autre page. Le navigateur peut évaluer le code d’état et réagir en conséquence. Par ailleurs, le serveur Web écrit le code d’état HTTP de la demande dans ses fichiers Log.

Hypertext Transfer Protocol, plus connu sous l’abréviation HTTP est un des protocole de communication client-serveur développé pour le World Wide Web. C’est le protocole utilisé lorsqu’on parle de web.
Il est utile de connaître les différents codes d’état HTTP, leur signification et les raisons possibles de leur apparition. C’est ce que nous verrons dans la deuxième partie de cet article. Mais tout d’abord, intéressons-nous aux outils permettants d’analyser les en-têtes HTTP.
Des outils d’analyse d’en-têtes HTTP
Connaître l’état de l’en-tête HTTP d’une page peut s’avérer utile. Il est parfois nécessaire de vérifier si une redirection que vous avez mise en place est correctement effectuée. Afin d’analyser vos en-têtes HTTP ou de les modifier, vous aurez besoin de quelques outils :
Cinq services en ligne, simples à utiliser, délivrant des informations plus ou moins complètes :
- Analyse d’en-têtes HTTP BritoWeb : l’analyse de l’url se fait rapidement mais les informations d’en-têtes HTTP sont basiques.
- Server Header Checker : un service réactif permettant également d’obtenir les informations de base.
- WeBuildPages : un autre outil qui renvoie les mêmes informations que le précédent service.
- Url Info : un service d’analyse de liens qui renvoie, en plus des informations sur l’en-tête, des informations sur les images et les liens contenu dans la page analysée.
- Web-Sniffer : plus complet, ce service agit comme un serveur proxy qui vous permet de visualiser toujours les informations liées à l’en-tête, les informations demandées lors de la requête, ainsi que le contenu du code source de la page analysée. La requête est lancée après avoir coché différentes options.
Trois extensions vraiment très pratiques :
- Deux extensions Firefox permettant d’obtenir des informations précises sur l’en-tête HTTP de la page en cours : Live HTTP Header et httpFox.
- Une extension Microsoft remplissant les mêmes fonctions que le plugin Firefox : IE HTTP Headers.
Il est également possible de recourir à un logiciel simulant le passage d’un crawler comme le ferait Googleboot. Les logiciels de type Xenu (ou Integrity pour Macintosh) permettent de voir rapidement les codes d’état HTTP. Vous pourrez également obtenir la liste des liens cassés ou ignorés ainsi que des tas d’autres informations concernant le poids des pages ou le niveau de profondeur des pages importantes.
Les cinq classes de codes d’état HTTP
1xx : Codes d’information
Codes d’état qui indiquent une réponse provisoire et qui attendent que le demandeur intervienne pour poursuivre.
100 |
Continuer
|
Le demandeur doit poursuivre sa demande. Le serveur renvoie ce code pour indiquer qu’il a reçu la première partie d’une demande et qu’il attend la suite. |
101 |
Changement de protocoles Switching Protocols |
Le demandeur a envoyé une demande de modification des protocoles au serveur et le serveur confirme qu’il va la traiter. |
2xx : Codes de succès
Codes d’état qui indiquent que le serveur a traité correctement la requête.
200 |
Réussite OK |
Le serveur a traité la demande correctement. En général, cela signifie que le serveur a fourni la page demandée. Si cet état s’affiche pour votre fichier robots.txt, cela signifie que le robot Googlebot l’a extrait correctement. |
201 |
Créé Created |
La demande a été traitée et le serveur a créé une ressource. |
202 |
Accepté Accepted |
Le serveur a accepté la demande, mais ne l’a pas encore traitée. |
203 |
Information non certifiée Non-Authoritative Information |
Le serveur a traité correctement la demande, mais il renvoie des informations qui proviennent peut-être d’une autre source. |
204 |
Pas de contenu No Content |
Le serveur a traité correctement la demande, mais ne renvoie aucun contenu. |
205 |
Contenu réinitialisé Reset Content |
Le serveur a traité correctement la demande, mais ne renvoie aucun contenu. À la différence d’une réponse 204, cette réponse nécessite de la part du demandeur qu’il réinitialise le document affiché (par exemple, effacer un formulaire pour insérer de nouvelles données). |
206 |
Contenu partiel Partial Content |
Le serveur a traité correctement une requête GET partielle. |
3xx : Codes de redirection
Cette classe de messages précise que le client doit provoquer une action complémentaire pour que la requête puisse être conduite jusqu’à sa résolution finale. L’action peut être déclenchée par l’utilisateur final si et seulement si la méthode invoquée était GET ou HEAD. Un client ne peut automatiquement rediriger une requête plus de 5 fois. Il est supposé, si cela arrive, que la re-direction s’effectue selon une boucle infinie.
Une autre action est nécessaire pour traiter la requête. Ces codes d’état sont souvent utilisés dans le cadre de la redirection. Google conseille d’utiliser au maximum cinq redirections pour chaque requête. Pour vérifier si le robot Googlebot rencontre des difficultés pour explorer les pages qui ont été redirigées, utilisez les Outils pour les webmasters. La page Erreurs d’exploration de l’onglet Diagnostics répertorie les URL que le robot Googlebot n’a pas été en mesure d’explorer en raison d’erreurs de redirection.
300 |
Choix multiples Multiple Choices |
Le serveur propose différentes actions pour la demande. Il peut choisir une action en fonction du demandeur (user-agent) ou présenter une liste afin que le demandeur choisisse une opération à effectuer. |
301 |
Changement d’adresse définitif Moved Permanently |
La page demandée a été déplacée de manière définitive vers un autre emplacement. Lorsque le serveur renvoie cette réponse (comme réponse à une requête GET ou HEAD), il redirige automatiquement le demandeur vers ce nouvel emplacement. Vous devez utiliser ce code afin que le robot Googlebot puisse savoir quand une page ou un site est déplacé de manière permanente vers un nouvel emplacement. |
302 |
Changement d’adresse temporaire Moved Temporarialy |
Le serveur est en train de répondre à la requête à l’aide d’une page provenant d’un autre emplacement, mais le demandeur doit continuer à utiliser l’emplacement d’origine pour toute requête ultérieure. Ce code est similaire à un code 301 pour une demande GET ou HEAD. Il redirige automatiquement le demandeur vers un autre emplacement. Ne l’utilisez pas pour indiquer au robot Googlebot qu’une page ou un site a été déplacé, car celui-ci continuerait à explorer et à indexer l’emplacement d’origine. |
303 |
Afficher les autres emplacements See Other |
Le serveur renvoie ce code lorsque le demandeur doit formuler une requête GET distincte vers un autre emplacement afin d’extraire la réponse. Pour toutes les requêtes autres que les requêtes HEAD, le serveur redirige automatiquement le demandeur vers le nouvel emplacement. |
304 |
Non modifié |
La page demandée n’a pas été modifiée depuis la dernière demande. Lorsque le serveur renvoie cette réponse, il ne renvoie pas le contenu de la page. Vous devez configurer votre serveur afin qu’il renvoie cette réponse (appelée en-tête HTTP If-Modified-Since) lorsqu’une page n’a pas été modifiée depuis la dernière fois que le demandeur l’a appelée. Cette fonctionnalité permet de limiter la consommation en bande passante et les ressources exploitées puisque votre serveur prévient le robot Googlebot lorsqu’une page n’a pas été modifiée depuis la dernière exploration. |
305 |
Utiliser le serveur proxy Use Proxy |
Le demandeur peut accéder à la page souhaitée uniquement à l’aide d’un serveur proxy. Lorsque le serveur renvoie cette réponse, il indique également le serveur proxy que le demandeur doit utiliser. |
306 |
Inutilisé [Unused] |
Réservé. N’est pas employé à ce jour. |
307 |
Redirection temporaire Temporary Redirect |
Le serveur est en train de répondre à la requête à l’aide d’une page provenant d’un autre emplacement, mais le demandeur doit continuer à utiliser l’emplacement d’origine pour toute requête ultérieure. Ce code est similaire à un code 301 pour une demande GET ou HEAD. Il redirige automatiquement le demandeur vers un autre emplacement. Ne l’utilisez pas pour indiquer au robot Googlebot qu’une page ou un site a été déplacé, car celui-ci continuerait à explorer et à indexer l’emplacement d’origine. |
4xx : Code d’erreur client
Ces codes d’état indiquent qu’une erreur s’est probablement glissée dans la demande et que le serveur est par conséquent dans l’incapacité de traiter celle-ci.
400 |
Demande erronée Bad Request |
Le serveur ne comprend pas la syntaxe de la demande. |
401 |
Non autorisé Unauthorized |
La demande requiert une authentification. Le serveur renvoie cette réponse si la page nécessite une connexion préalable. |
402 |
Paiement requis Payment Required |
Accès au document soumis au paiement |
403 |
Interdit Forbidden |
Le serveur refuse de traiter la requête. Si le robot Googlebot reçoit ce code d’état après avoir tenté d’explorer des pages valides de votre site (cela est indiqué sur la page Exploration du Web sous Diagnostic des Outils pour les webmasters), votre serveur ou votre hôte bloque peut-être l’accès de Googlebot. |
404 |
Introuvable Not Found |
Le serveur ne trouve pas la page demandée. Il renvoie souvent ce code si la requête vise une page dont il ne dispose pas. Si vous ne possédez pas de fichier robots.txt sur votre site, il est normal que cet état apparaisse sur la page robots.txt de l’onglet Diagnostic dans les Outils Google pour les webmasters. En revanche, si vous disposez d’un tel fichier, alors il est probable que votre fichier robots.txt soit nommé de manière incorrecte ou soit mal placé (Il doit se trouver au plus haut niveau du domaine et être nommé robots.txt). Si cet état s’affiche pour des URL que le robot Googlebot essaie d’explorer (sur la page d’erreurs HTTP de l’onglet Diagnostic), il est probable que Googlebot a suivi un lien incorrect à partir d’une autre page (un ancien lien ou un lien mal orthographié). |
405 |
Méthode non autorisée Method Not Allowed |
La méthode spécifiée dans la demande n’est pas autorisée. |
406 |
Non autorisé Not Acceptable |
La page demandée ne peut pas renvoyer les caractéristiques de contenu exigées. |
407 |
Authentification par proxy obligatoire Proxy Authentication Required |
Ce code d’état est identique au code 401 (Non autorisé), mais indique que le demandeur doit s’authentifier à l’aide d’un serveur proxy. Lorsque le serveur renvoie cette réponse, il indique également le serveur proxy que le demandeur doit utiliser. |
408 |
Expiration du délai de la demande Request Timeout |
Le délai d’attente de la demande par le serveur a expiré. |
409 |
Conflit Conflict |
Le serveur a rencontré un conflit lors du traitement de la demande. Il doit inclure des informations sur le conflit dans la réponse. Le serveur peut renvoyer ce code en réponse à une requête PUT entrant en conflit avec une requête précédente. Dans ce cas, une liste des différences entre les deux requêtes est également fournie. |
410 |
Déplacé Gone |
Le serveur renvoie cette réponse lorsque la ressource invoquée a été déplacée de manière définitive. Ce code est identique au code 404 (Introuvable), mais il est parfois utilisé à la place de ce dernier pour signaler des ressources qui existaient auparavant. Si la ressource a été déplacée de manière définitive, utilisez un code 301 pour spécifier son nouvel emplacement. |
411 |
Longueur obligatoire Length Required |
Le serveur n’acceptera pas la demande si l’en-tête Content-Length (taille du contenu) n’est pas correct. |
412 |
Échec des conditions préalables Precondition Failed |
Le serveur ne respecte pas l’une des conditions préalables que le demandeur a insérées dans la requête. |
413 |
Entité de la demande trop volumineuse Request Entity Too Large |
Le serveur ne peut pas traiter la demande, parce qu’elle est trop volumineuse. |
414 |
L’URI requis est trop long Request-URL Too Long |
L’URI demandé (en général, une URL) est trop long pour que le serveur puisse le traiter. |
415 |
Type de support non pris en charge Unsupported Media Type |
Le format de la demande n’est pas pris en charge par la page demandée. |
416 |
La plage requise n’est pas correcte Requested Range Not Satisfiable |
Le serveur renvoie ce code d’état si la demande vise une plage qui n’est pas disponible pour la page. |
417 |
Échec de l’attente Expectation Failed |
Le comportement prévu pour le serveur n’est pas supporté. |
5xx : Code d’erreur serveur
Ces codes d’état indiquent que le serveur a rencontré une erreur interne lors du traitement de la requête. Ce type d’erreur concerne en général le serveur lui-même et non la requête.
500 |
Erreur interne du serveur Internal Server Error |
Le serveur a rencontré une erreur et ne peut donc pas traiter la demande. |
501 |
Non implémenté Not Implemented |
Le serveur n’est pas doté de la fonctionnalité nécessaire pour traiter la demande. Il renvoie ce code lorsque, par exemple, il ne reconnaît pas la méthode de demande. |
502 |
Passerelle erronée Bad Gateway |
Le serveur jouait le rôle de passerelle ou de serveur proxy et a reçu une réponse incorrecte du serveur en amont. |
503 |
Service non disponible Service Unavailable |
Le serveur est temporairement indisponible (il est surchargé ou en cours de maintenance). En général, cette situation est passagère. |
504 |
Expiration du délai de la passerelle Gateway Timeout |
Le serveur jouait le rôle de passerelle ou de serveur proxy et n’a pas reçu la requête dans les délais de la part du serveur en amont. |
505 |
Version HTTP non prise en charge HTTP Version Not Supported |
Le serveur ne prend pas en charge la version du protocole HTTP utilisée dans la demande. |
Les codes d’erreur les plus fréquents, par ordre décroissant
Erreur HTTP 500 (internal server error) : code d’erreur survenant lorsque le serveur web qui héberge le site rencontre des problèmes internes, comme par exemple une surcharge temporaire.
Erreur HTTP 404 (not found) : code d’erreur survenant lorsqu’on tente d’accéder à une page ou à un fichier qui n’existe pas pour plusieurs raisons : url cassée, contenu déplacé, supprimé, etc…
Erreur HTTP 403 (forbidden) : code d’erreur similaire à la 401, sauf qu’ici, aucune possibilité de login/password n’apparaît. L’accès au contenu est tout simplement interdit.
Erreur HTTP 400 (bad request) : code d’erreur survenant lorsque la requête émise par votre application web (comme par exemple votre navigateur) est erronnée.
Erreur HTTP 401 (unauthorized) : code d’erreur survenant lorsqu’un internaute tente d’accéder à une page web dont l’accès est restreint. De ce fait, l’accès à la source lui est refusé.
Source : Le top 5 des erreurs HTTP rencontrées selon Google.
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Pour tous renseignements complémentaires, contactez-nous :
www.maccimum.fr (communication globale, tous supports, tous médias).
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La trousse à outils du webmaster
Vous trouverez dans cet article une sélection de ressources utiles pour faciliter la création de sites internet. Ces outils et services en ligne permettront aux webdesigners et webmasters de gagner en productivité et en confort.
Pour créer vos wireframes et maquettes
1. Quelques collections de ressources pour créer des wireframes
- A Collection of Useful Web Design Wireframing Resources.
- 10 Completely Free Wireframe and Mockup Applications.
- 50 Free UI and Web Design Wireframing Kits, Resources and Source Files.
- Free Wireframing, Sketching & Design Resources for Designers.
Rappel : En webdesign, le wireframe consiste à réaliser un schéma définissant les zones d’un site Web, ou d’une page Web. C’est une sorte de croquis, une vue de votre futur site. Également appelé mindmapping, le wireframing permet d’optimiser l’ergonomie, la navigation avant même d’avoir écrit une ligne de code.
2. Générer du texte de simulation dans vos maquettes
HTMLIPSUM est un service proposant du faux texte structurés grâce aux balises HTML les plus employées : paragraphe p, listes ordonnées ol ou non-ordonnée ul, liste de définition dl, mélange de plusieurs balises pour simuler un texte structuré ainsi qu’un exemple de formulaire form.
Rappel : Le faux-texte (également appelé lorem ipsum, lipsum ou bolo bolo) est un texte sans valeur sémantique, permettant de remplir des pages lors d’une mise en forme afin d’en calibrer le contenu en l’absence du texte définitif. Ce texte en faux latin est repérable au premier coup d’œil : de ce fait l’attention n’est pas accaparée par le contenu, ce qui permet de se concentrer exclusivement sur l’aspect graphique.
3. Générer des images de placements dans vos maquettes
Dynamic Dummy Image Generator est un outil en ligne qui génère des images de placement à la taille souhaitée pour vos maquettes de sites web.
Pour nettoyer et générer du code
1. Nettoyer le code HTML de vos pages Web
WordOff : grâce à ce service en ligne, vous pourrez supprimer les balises vides de votre code source HTML. Par ailleurs très utile pour nettoyer un code généré automatiquement par un logiciel de bureautique comme Word ou Excel.
2. Formater, optimiser, compresser et valider vos feuilles de style
Les feuilles de styles peuvent rapidement devenir des ressources volumineuses puisqu’elles contiennent énormément de caractères inutiles : espaces, sauts de lignes, commentaires. Afin d’économiser de la bande passante et de réduire le temps de téléchargement de vos pages Web, il est conseillé de formater, optimiser et compresser vos feuilles de styles.
De nombreux services Web dont disponibles gratuitement : CSS Optimize, Icey’s CSS Compressor, Flumpcake CSS Optimizer, CssCompressor.com. À noter deux services français : Clean CSS et Code Beautifier (en français).
Vous pouvez également valider vos feuilles de style grâce au validateur CSS du W3C (multilingue).
3. Générer les méta-tags
Le service en ligne Outils-Web propose un générateur de Méta-tags qui reprend l’essentiel des marqueurs de vos pages à faire figurer entre les balises head de vos pages Web : Title, Description, Keywords, Author, Robots, Revisit-after… Vous pouvez également vérifier vos balises sur ce même site Outils-Web grâce au vérificateur MetaTags.
4. Générer des coins arrondis en (X)html/css
RoundCorner met à disposition un formulaire en ligne permettant de générer des cadres avec des coins arrondis. Cet outil génère l’HTML et le CSS nécessaire pour l’installer sur votre site internet. Cerise sur le gâteau, il permet aussi de générer des dégradés de couleurs.
5. Générer des fenêtres popup
Il existe bon nombre de services en ligne permettant de générer le code de vos fenêtres popup. Il suffit de définir les paramètres souhaités : largeur, hauteur, marges, barres d’outils, barres de défilement, etc… Styw Web Site, Outils-Web. À utiliser judicieusement.
6. Générer des formulaires PHP
PHPForm vous permet — en seulement trois étapes — de générer un formulaire PHP. Vous choisissez l’habillage de votre formulaire, vous ajoutez et paramétrez les champs qui vous intéressent (très nombreuses options) et vous téléchargez le pack. Un modèle d’efficacité !
7. Convertir du texte en entités HTML
Postable permet d’encoder les caractères spéciaux (accentués, cédille, <, > , & …) en leurs équivalents HTML. Il suffit de coller ou d’écrire le texte dans sa forme « normale » et naturelle, et de cliquer sur le bouton Make It friendly. Vous obtenez alors le texte contenant les entités HTML.
Pour gérer les couleurs

1. Générer un code couleur hexadécimal
Un générateur hexadécimal RGB est proposé sur le site Jokconcept. Un color Picker façon PhotoShop est également disponible sur cette même page.
Rappel : En informatique, les couleurs sont exprimées en codes hexadécimaux. Pour coder la couleur d’un pixel on utilise trois octets qui définissent chacun la luminosité des couleurs Rouge Verte Bleu ; on utilise un nombre hexadecimal à 6 chiffres : les 2 premiers correspondent à la luminosité du rouge, les 2 suivants à la luminosité du vert et les 2 derniers à la luminosité bleu…
2. Créer un nuancier
Plusieurs services en ligne proposent la création de nuanciers (ou palette de couleurs) selon des approches parfois très différentes :
- ColorToy 2.0 : La création d’un nuancier se fait à partir d’une valeur RGB ou hexadécimale d’une couleur
- Color Scheme Designer : Vous créez votre nuancier à partir d’un, deux trois ou quatre tons de couleur.
- Color Combos est doté d’une grosse base de données de nuanciers parmi lesquels il faut chercher.
- Colour Lover : En plus d’une base de données conséquente de nuanciers, ce service est doté d’une base de données de couleurs et de motifs. Autre fonctionnalité proposée : la recherche de couleurs en fonction d’une plage de couleurs et d’une plage de luminosité.
- Kuler est un nuancier proposé par Adobe basé sur le web collaboratif puisque ce sont les internautes qui proposent leurs nuanciers. Différents types de classement permettent d’obtenir les nouveaux nuanciers, les plus populaires, les mieux notés ou d’en afficher plusieurs au hasard.
3. Extraire la palette de couleurs d’un site, d’une image, d’une photo
- Color Hunter compose un nuancier de couleurs en fonction d’une image que vous pouvez uploader.
- ColorSuckr permet d’extraire la palette de couleurs d’une image à partir de son URL. Ce service propose également une extension Firefox : il suffit alors de faire un clic droit et de cliquer sur Extract Image Colors.
- Palette Generator fonctionne sur le même principe que Color Hunter, tout en proposant des nuanciers plus complets… ce qui n’est pas forcément un avantage. Il est parfois préférable de disposer de peu de couleurs.
Pour gérer les images
1. Optimiser les images
Smush.It est un outil en ligne qui optimise vos images sans en altérer la qualité. En effet, Smush.it ne cherche pas à gagner de la place en dégradant les images, mais en supprimant tout ce qui n’est pas nécessaire : métadonnées, indications de formats, réduction du nombre de couleurs si possible, passage de GIF à PNG optionnel, etc… Smush.it existe également sous forme d’une extension pour Firefox, et d’un plugin WordPress.
2. Générer une favicon
FavIcon from Pics : Vous uploadez une image de votre choix (peu importe sa taille) et le site se charge de vous restituer une favicon static ou animé de 256 couleurs. Deux formats sont générés : 16×16 et 32×32 pixels.
3. Illustrer vos pages Web
Free Icons! propose une collection de packs d’icônes gratuits pour un usage commercial.
À noter, trois moteurs de recherche d’icônes très pratiques pour vos applications, sites et blogs : IconLook, Icones.Pro et FindIcons. La qualité est au rendez-vous !
Pour convertir des fichiers dans tous les formats imaginables
Il existe de très nombreux services gratuits de conversions de fichiers ne nécessitant aucune installation particulière ni inscription. Nous en avons retenu quatre :
Media-convert.com : Ce site, accessible en 16 langues dont le français, propose de très nombreux formats et combinaisons de conversion. Le poids maximum accepté est de 150 Mo. Pour la conversion de photos, à signaler les fonctions redimensionnement et découpage. Pour la conversion de vidéo, ce service permet de ne convertir qu’un extrait ou encore ajouter une nouvelle bande son. Autre particularité : vous pouvez héberger gratuitement votre fichier sur le site pour une durée de 6 jours.
Docspal.com : Ce service ne convertit pas tous les fichiers, mais il propose un traitement par lots (jusqu’à 5 fichiers en une seule fois). L’autre particularité intéressante réside dans son “visualisateur” de document : vous pouvez ainsi visualiser un document sans pour autant posséder son logiciel source.
Zamzar : ce service propose une très longue liste de formats de conversion pour les textes, images, vidéos, sons. Les fichiers CAD et compressés sont également supportés.
Cometdocs.com : Ce service propose dans sa version gratuite plus de 50 types de conversion. Il permet également de comparer des versions de fichier et d’en connaître les propriétés.
Pour tester et monitorer votre site
1. Tester l’affichage des pages de votre site internet
ViewLike.us est un service web permettant de comparer différentes résolutions d’écran, de celle d’un iPhone à celle d’une Wii, puis de 800×600 à 1920×1200. Indispensable pour visualiser un site dans une résolution inférieure à celle de son propre moniteur. Malheureusement, ce service ne fonctionne pas en sens inverse car il ne redimensionne pas l’image de rendu : si vous avez une résolution de 1024×780 et que vous voulez voir à quoi ressemblerait un site en 1400×900, ViewLike.us ne vous sera d’aucun secours.
BrowserShots permet néanmoins de remédier à ce problème puisqu’il propose des captures écran. Vous pouvez ainsi voir le rendu de votre site dans une multitude de navigateur (pas moins de 90 !) afin d’en vérifier la compatibilité sous différents systèmes d’exploitation : Linux, Windows, MacOS et BSD.
IE Net Renderer vous propose de tester vos pages dans Internet Explorer 5.5, 6.0 et 7.0, avec une fonction originale de comparaison du rendu de plusieurs versions en surimpression sur une même capture.
2. Être alerté par mail lorsque votre site internet tombe en panne
AreMySiteUp.com : Simple et efficace, ce service vous permettra de garder un oeil ouvert sur vos sites web en ligne et vous avertira si l’un d’eux venait à passer hors ligne. Il vous donnera un taux de réactivité sans précédent en renvoyant à vos clients une images des plus sérieuse.
Howsthe.com est un service gratuit permettant de configurer très rapidement une alerte qui vous préviendra si votre site internet est en panne. Une fois l’inscription effectuée, ajoutez les sites (au maximum 3) pour lesquels vous souhaitez être alerté en cas de souci. Pour chacun d’entre eux, vous pouvez déterminer la fréquence à laquelle Howsthe va le contrôler : toutes les 5, 10, 15, 20, 30 ou 60 minutes. La mise en place d’une notification par e-mail (plusieurs adresses peuvent être utilisées) est également facile à paramétrer. Malheureusement, le site étant anglophone, il n’est pas possible d’être alerté par SMS.
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Pour tous renseignements complémentaires, contactez-nous : www.maccimum.fr (communication globale, tous supports, tous médias).
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