Pourquoi et comment personnaliser une page d’erreur 404

Tout internaute est régulièrement confronté à la page d’erreur “404 File not Found”. C’est une expérience plutôt frustrante que de se retrouver devant une page indiquant que la ressource recherchée est indisponible. Cet article explique pourquoi et comment personnaliser avantageusement sa page d’erreur 404 de manière à ne pas perdre ses lecteurs.

 Page d'erreur du blog Maccilabo de la société Maccimum

L’erreur 404 est un code d’erreur dans le protocole HTTP1. Ce code est renvoyé par un serveur HTTP pour indiquer que la ressource demandée (généralement une page web) n’existe pas. Le navigateurs Web affichent le message “404 File Not Found” (“fichier non trouvé”) à destination de l’internaute. Concrètement, une telle erreur survient lorsqu’un internaute se trompe en saisissant l’adresse dans la barre d’url du navigateur, ou lorsque la page (ou la ressource) demandée a été retirée, modifiée, déplacée ou renommée.

Le code d’erreur 404 s’interprête comme suit : le premier 4 indique une erreur dans la requête provenant du client (mauvaise URL, page obsolète ou erreur de saisie web), le 0 représente une erreur générale de syntaxe telle que les fautes de frappes et enfin le dernier 4 fait référence au problème causé par cette erreur “File not found”. [1]

Le saviez-vous ? La légende attribue le numéro d’erreur “404 à l’anecdote selon laquelle au CERN, en Suisse, les chercheurs, excédés d’aller sans cesse relancer un serveur défaillant installé dans le bureau n° 404, aient attribué ce numéro d’erreur au défaut de connexion, en référence à cette pièce maudite. [2]

Pourquoi personnaliser sa page d’erreur 404?

L’intérêt est multiple. Lorsqu’un internaute inexpérimenté (et ils sont nombreux) se retrouve sur une page d’erreur 404 non personnalisée, il est souvent décontenancé et interprète cela comme un échec qui nuit bien souvent à l’image de votre site. Cela peut également être considéré comme de l’amateurisme. Il faut donc prouver à l’internaute que le problème qu’il a rencontré est pris très à cœur par l’équipe qui est en charge de la maintenance site.

Selon une étude réalisée par 404 lab, voici les réactions des internautes confronté à l’affichage de la page d’erreur “404 File not Found”. [3] :

Personnaliser sa page d’erreur 404 est donc primordiale pour retenir l’internaute sur son site Web. Cela peut également servir à identifier la source du problème avec un outil de mesure d’audience.

Et le référencement dans tout ça ? Les pages d’erreur 404 peuvent être indexées par les moteurs de recherche comme n’importe quelles pages Web. Par conséquent, il faut à tout prix éviter un cul-de-sac pour les moteurs de recherche. Il est donc conseillé d’intégrer à une page d’erreur 404 un plan de site qui facilitera l’indexation de vos pages, ou bien des liens vers certaines pages pour augmenter leur popularité, etc…

Comment personnaliser sa page d’erreur 404 ?

Il convient tout d’abord de créer un page d’erreur, puis d’insérer une ligne code dans le fichier .htaccess.

1. Construisez votre page error 404

Créez une page HTML ou PHP, que vous nommerez comme bon vous semble, cela n’a pas d’importance, mais pour faciliter la gestion de votre site, nommez-là par exemple “erreur404”.

Construisez votre page avec les différentes informations que vous souhaitez voir figurer à l’attention de l’internaute égaré. Puisqu’une proportion importante d’internautes ayant été confronté au message d’erreur “404 File Not Found” quitte le site, soyez explicite en précisant que même si sa recherche n’a pas abouti, il peut néanmoins poursuivre sa visite et découvrir bon nombre d’informations intéressantes.

Voici les informations de base utiles à l’internaute et qui doivent être présentes sur une page d’erreur 404 :

Bien évidemment, il n’est pas indispensable d’exploiter toutes les idées évoquées ci-dessus.

2. Modifiez votre fichier .htaccess

Si ce n’est déjà fait, créez un fichier .htaccess. Pour rappel, il s’agit d’une simple fichier texte qu’il faut placer à la racine de votre site, là ou se trouve votre page d’accueil, ou à la racine du répertoire si vous souhaitez configurer la page 404 pour un répertoire en particulier.

Le fichier .htaccess devra contenir le code suivant :

ErrorDocument 404 http://www.mon-site.com/erreur404.html

Ce code a pour effet de rediriger le visiteur vers la page “erreur404.html” lorsqu’il demande une page qui n’existe pas.

Vous pouvez l’appellez autrement et même l’insérer dans un dossier comme suit : /erreurs/erreur404.html.

Noubliez pas que chaque image ou logo qui ne pourra pas être chargé à l’affichage de la page d’erreur 404, génèrera… une erreur 404 ! Et puisque le contenu du fichier d’erreur est appelé au même niveau que l’adresse erronée, il faut écrire toutes les adresses des ressources de la page (images, liens…) avec des urls absolues.

Pour en savoir plus au sujet des fichier .htaccess, nous vous conseillons notre article intitulé : WordPress : configurer le fichier .htaccess.

Conclusion

Évidemment, il est préférable de ne pas avoir de lien menant vers une page supprimée ou inexistante. Car même une page d’erreur 404 bien construite est toujours moins agréable à visiter pour l’internaute qu’une page sur laquelle il va trouver les informations qu’il est venu chercher. Il faut donc repérer et éliminer rapidement tous les liens morts de votre site.

Pour finir, pourquoi ne pas regarder à quoi ressemble la page d’erreur 404 de ce site ?

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Sources : [1] History of 404. [2] Wikipedia. [3] Pourquoi personnaliser sa page d’erreur 404 ?

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    Des outils pour analyser les temps de chargement de vos pages Web

    Comme le souligne de récentes études, la vitesse d’affichage d’une page Web contribue à la fidélisation de votre lectorat. Plus le site est rapide et plus vos visiteurs auront envie de revenir. De plus, en améliorant la qualité de vos pages, vous obtiendrez un taux de rebond plus faible et, de ce fait, vous améliorerez votre positionnement. Enfin, la vitesse de chargement des pages d’un site web pourrait, à terme, devenir l’un des facteurs influençant le classement des sites chez Google. C’est du moins ce qu’à annoncé Matt Cutts.

    Pour surveiller les performances d’un site, il existe de nombreux outils, proposant des analyses plus ou moins complète, et aussi, plus ou moins faciles à interpréter. Voici notre sélection :

    1. Pingdom Tools

    Pingdom Web site monitoring for 100% uptime. Measure your downtime

    L’utilisation de Pingdom Tools est vraiment très simple : il suffit d’indiquer l’adresse d’un site et Pingdom Tools vous fournira très rapidemment toutes les informations utiles qu’il faut absolument connaître pour améliorer la vitesse d’affichage de vos pages Web. Entre autres choses, vous obtiendrait un rapport détaillé sur le temps de chargement global de la page, le temps de réponse, le temps de connexion, et le temps de téléchargement. Vous obtiendrez également la liste de tous les objets présents (CSS, JavaScript, RSS, Flash, de vos images, Frames/iFrames) et leur temps de chargement affiché sous forme d’un diagramme de Gantt coloré qui s’interprête de la façon suivante :

    Option particulièrement utile, le résultat est archivé en bas de page, ce qui permet de suivre dans le temps, les évolutions de la vitesse de chargement de votre site.

    Un moyen efficace de trouver les éléments qui ralentissent l’affichage de vos pages Web.

    2. WebWait.com

    WebWait.com est un outil en ligne qui se contente tout simplement de mesurer le temps de chargement d’une page Web. Mais il a une particularité vraiment très intéressante : il effectue, par défaut, dix mesures à une minute d’intervalle et calcule la moyenne de ces dix connections. Il est également possible de paramétrer le nombre de mesures que l’on souhaite effectuer et le temps d’attente entre chaque mesure.

    3. Page Speed

    Firebug Google Page Speed

    Page Speed est une extension pour Firebug, réalisée par Google, qui vous aidera à diagnostiquer et à résoudre les problèmes liés à la vitesse de chargement de vos pages.

    L’onglet “Page speed” lance une analyse de la page web active. Une fois l’analyse terminée, la liste des différents éléments pour l’optimisation de la performance de votre site s’affiche de façon détaillée: chaque image, chaque fichier js et css sont passés au crible. Page Speed classe tous ces différents éléments par ordre de priorité et estime le nombre kB potentiellement économisé.

    L’onglet Page Speed Activity, affiche une timeline de l’activité du navigateur pendant le chargement de la page. Cette chronologie permet de repérer les éventuelles causes de lenteur dans l’affichage du site, que celles-ci proviennent du serveur, du DNS, du Javascript… En option, dans l’onglet “Page Speed” vous avez également la possibilité de choisir un autre profil de navigateur pour tester votre site.

    4. YSlow

    YSlow

    Développée par Yahoo, Yslow (littéralement “pourquoi ça rame”) est une extension pour Firebug dont le but est d’effectuer des contrôles de performances sur 13 points clés d’un site web.. Il vous permettra de connaître le temps de chargement de la page visualisée et vous fournira une analyse détaillée (et plus complète que celle fournit par Page Speed) de la page web en cours. Cet outil attribue une note, allant de A à F, avec un score, et des notes détaillées pour chaque point pris en compte par l’extension.

    Pour en savoir plus, sur l’utilisation de YSlow, vous pouvez consulter le podcast de WordPress Channel intitulé Concevoir des thèmes WordPress avec YSlow.

    Les solutions pour optimiser la vitesse d’affichage

    Les solutions que nous préconisons sont évoquées dans cet article : WordPress : optimiser la vitesse d’affichage. Voici quelques liens supplémentaires :

    Installer Firebug Installer Firebug page-speed-install Installer Page Speed YSlow-install Installer YSlow

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      WordPress : optimiser la vitesse d’affichage

      Après avoir évoqué dans un précédent article quelques solutions faciles à mettre en ouvre pour optimiser le référencement de votre blog WordPress, voyons maintenant comment améliorer les temps de chargement de vos pages Web. WordPress a beaucoup de qualité, mais il a malheureusement tendance à utiliser un peu trop de ressources, même si la version 2.8 apporte quelques améliorations significatives en matière de performance.

      Alors que Google confirme le fait qu’il tiendrait compte de la vitesse de chargement d’un site Web dans ses critères de positionnement, il convient plus que jamais de s’intéresser aux bonnes pratiques destinées à diminuer le temps de chargement des pages de votre blog WordPress. Cela est d’autant plus nécessaire que, selon des recherches récentes, près de 75% des utilisateurs d’Internet ne retournent pas sur des sites qui prennent plus de quatre secondes à s’afficher.

      Wordpress : optimiser la vitesse d’affichage

      En fonction de votre type d’hébergement, certains conseils proposés dans cet article peuvent être inefficaces. Agissez avec prudence. Toutes modifications effectuées sur la base de données ou sur le fichier .htaccess de votre site peuvent être fatales et irréversibles. Si vous n’êtes pas certain de ce que vous faites, pensez à faire une sauvegarde avant toute autre chose.

      Mesurer la vitesse de chargement de votre site

      Pour optimiser efficacement les temps de chargement de vos pages Web, il est nécessaire, au préalable, de disposer de bons outils d’analyse. En effet, sans diagnostic, impossible d’intervenir efficacement.

      L’article Des outils pour analyser les temps de chargement de vos pages Web, présentent quatre de ces outils, très pratiques et de surcroît gratuits. Dans le présent article, consacré à l’optimisation des blogs WordPress, nous nous contenterons de présenter le plugin WP Tuner.

      C’est un outil fort simple qui permet de visualiser la consommation des ressources de WordPress. Dès que vous vous êtes connecté sur le panneau d’administration, les informations s’affichent en bas de chaque page visitée (ça fonctionne aussi sur WordPress Mu) : le temps de réponse du serveur, les requêtes MySQL, les plugins chargés… Bien évidemment, ces informations restent cachées à vos visiteurs. Vous êtes le seul à les voir, tant que vous êtes connecté en tant qu’administrateur. Idéal pour repérer rapidement les éventuelles causes de ralentissements.

      Améliorer la vitesse de chargement de votre site

      1. Minimiser le nombre de requêtes HTTP

      Lorsqu’une page s’affiche dans le navigateur, elle génère un nombre impressionnant d’appel de fichiers : images, feuilles de styles et fichiers javascript du template et des différents plugins. D’après la Liste des bonnes pratiques pour augmenter les performances d’un site (liste établie par Yahoo) 80% du temps total nécessaire pour délivrer une page web est fourni sur le front-end pour délivrer tous les composants d’une page : images, feuilles de style, javascripts, flash… En d’autres termes, 80% du temps de chargement d’une page est occupé à la présentation des données. Minimiser les requêtes HTTP aura donc pour effet d’augmenter la rapidité de chargement des pages. Par exemple, au lieu de faire 5 requêtes HTTP en affichant 5 fois la même image en dur dans une page, on réduit à 1 seule requête HTTP en appelant cette image par la feuille de style.

      Il y a en fait de multiples moyens de limiter les requêtes HTTP. En voici quelques uns :

      a) Installer le plugin External Files Optimizer

      Pour optimiser la vitesse d’affichage d’un site Web, une des astuces consiste à réduire le nombre d’appels de fichiers externes et, si possible, de les compresser. Cela concerne notamment les feuilles de styles et les fichiers JavaScript. Le problème, avec un site WordPress, c’est que les différents plugins installés génèrent bien souvent leurs propres appels de fichiers externes. Résultat, on se retrouve très rapidement avec des dizaines de fichiers supplémentaires dans l’entête de nos pages.

      Pour remédier à ce problème, on pourrait mettre les mains dans le codes. Une solution très fastidieuse et qui poserait problème à chaque mise à jour de plugin.

      Il est beaucoup plus pratique d’utiliser le plugin External Files Optimizer. Ce plugin analyse le résultat des fonctions wp_head() et wp_footer() pour en extraire tous les appels de fichiers css et js, puis récupère leur contenu et le combine dans un fichier unique pour chacun des deux types. Enfin il compresse le tout via gzip pour diminuer le poids final. [1]

      b) Supprimer les requêtes PHP inutiles dans les fichiers header.php et footer.pho.

      Il suffit de remplacer :

      c) Limiter le nombre des plugins au strict minimum.

      À chaque fois qu’un utilisateur effectue une action sur un blog wordpress, le serveur appelle les plugins nécessaires pour servir la page. Si vous avez beaucoup de plugins, cela peut ralentir significativement votre blog. Faîtes le ménage dans vos plugins et ne garder que les essentiels.

      Désactivez les plugins dès que vous n’en avez plus besoin. C’est le cas par exemple des plugins servant à auditer les performances de votre site, ou bien ceux qui permettent de nettoyer de temps à autre la base de données. Ces plugins doivent être utililsés ponctuellement puis désactivés.

      Remarque : au-delà de ces quelques conseils, il est fortement conseillé de combiner les fichiers appelé par une page Web. Par exemple, pour les images, on peut utiliser les sprites CSS, concaténer tous vos fichiers CSS dans un seul et unique fichier et faire de même pour les fichiers JS. Ensuite, il faut compresser ces fichiers. Evidemment, il existe des plugins wordpress pour ça : WP CSS et WP JS. Pour en savoir plus, consulter la section « Quelques bonnes pratiques ».

      2. Mettre en place un cache performant

      Lorsqu’un utilisateur se connecte à un serveur Web, il télécharge toutes les ressources associées à la page Web qu’il consulte. Cependant sur la page, très peu de ressources sont modifiées dans le temps : vous ne changez pas le logo de votre site ou les images d’un article très souvent. Aussi, comment éviter à l’utilisateur de télécharger à nouveau ces ressources? Grâce à la mise en cache, on peut conserver une copie de certains éléments pour éviter d’avoir à les reconstituer plusieurs fois. Le cache peut se situer sur le serveur (cache côté serveur) ou dans le navigateur de l’internaute (cache côté client).

      Il existe plusieurs plugins de cache pour WordPress, mais WP Super Cache est sans aucun doute le plus populaire/efficace. Ce plugin crée pour chaque page appelée un fichier HTML de la page. Vous aurez donc une copie complète de votre blog au format HTML sous wp-content/cache/supercache. Au niveau performances, elles sont excellentes puisque seul Apache est utilisé pour transférer les pages à vos visiteurs, et PHP/MySQL périodiquement pour rafraichir les pages. WP Super Cache permet un réglage précis du système de cache et permet notamment de préciser si une partie spécifique de la page doit rester dynamique (par exemple la liste des derniers commentaires).

      Avec WP Super Cache, l’amélioration des performances de WordPress est spectaculaire. Malheureusement, l’installation de ce plugin n’est vraiment pas aisée, sans parler du fait que la gestion CPU et mémoire entraîne des surcharges aléatoires provoquant des plantages de serveur. Pour remédier à ce problème, certains hébergeurs ont installé un script qui relance APACHE. On peut également regretter l’incompatibilité avec certains plugins. À noter enfin que pour utiliser WP Super cache, il faut que votre hébergement supporte la réécriture d’URL via le fichier .htaccess présent à la racine du blog. C’est un facteur qui peut être bloquant sur certains hébergements mutualisés.

      Toutefois, si vous ne pouvez pas l’installer, rassurez-vous : en effet, d’après Amaury, co-fondateur de WordPress Francophone, « il faut faire plus de 2000 visites par mois, pour justifier l’activation du cache ».

      Pour en savoir plus sur le sujet, je vous conseille la lecture de l’article WordPress : Optimiser son blog avec un système de cache, d’où sont extraits ces quelques renseignements.

      3. Allouer plus de mémoire à wordpress

      Depuis la version 2.8, la mémoire utilisée par WordPress a encore augmentée pour atteindre le cap fatidique des 32 Mo. C’est en effet la limite qu’impose un bon nombre d’hébergements mutualisés. Lorsque vous êtes proche de la limite, les performances de votre blog se dégrade. Si votre hébergement le permet, vous pouvez passer outre la limite par défaut imposé dans le script.

      Pour cela, deux modifications sont à prévoir :

      1°) Dans le fichier wp-settings.php, vous devez modifier la valeur fixé par défaut à 32Mo et la remplacer par 64 Mo :

      if ( !defined('WP_MEMORY_LIMIT') )
         define('WP_MEMORY_LIMIT', '32M');

      2°) Et dans wp-config.php, il vous suffit d’insérer la directive suivante :

      define('WP_MEMORY_LIMIT', '64M');

      4. Optimiser les performances de PHP

      Pour cela, il suffit de changer 4 paramètres de PHP dans le fichier .htaccess à la racine de votre FTP (dans le dossier WWW).

      SetEnv REGISTER_GLOBALS 0
      SetEnv ZEND_OPTIMIZER 1
      SetEnv MAGIC_QUOTES 0
      SetEnv PHP_VER 5

      Ce script désactive les directives PHP magic quotes, register globals qui n’apportent rien à WordPress. Il permet de passer à PHP5 (qui offre une meilleure comptabilité avec les extensions) et d’activer le module PHP Zend Optimiser. Cet ajout de code aura pour effet d’optimiser le code PHP et de mettre en cache les traitements récurrents. [2]

      5. Réduire le poids de vos pages sans action directe sur leur contenu

      Bien évidemment, il est essentiel de ne pas surcharger inutilement une page Web, par l’ajout d’images trops lourdes ou trop nombreuses, par l’intégration de multipes vidéos ou animations Flash… Mais voici une petite intervention très efficace dans le .htaccess qui aura pour effet de réduire fortement le poids de vos pages sans action directe de votre part sur leur contenu.

      AddOutputFilterByType DEFLATE text/html text/plain text/xml application/xml application/xhtml+xml text/javascript text/css application/x-javascript
      BrowserMatch ^Mozilla/4 gzip-only-text/html
      BrowserMatch ^Mozilla/4.0[678] no-gzip
      BrowserMatch bMSIE !no-gzip !gzip-only-text/html

      6. Ajouter des headers Expire

      L’en-tête Expires indique quand un élément devra expirer du cache du navigateur; mettre une date d’expiration dans un futur lointain permet de maximiser l’utilisation du cache navigateur et donc d’éviter les téléchargements inutiles, ce qui est particulièrement utile pour les éléments statiques (images, feuilles de style, …) qui changent peu fréquemment mais qui ralentissent l’affichage de la page s’ils ne sont pas en cache. Il suffit d’ajouter les lignes suivantes dans votre fichier .htaccess :

      <ifmodule mod_expires.c="">
      #CACHE
       ExpiresActive on
      #images
       ExpiresByType image/jpg "access plus 2 years"
       ExpiresByType image/jpeg "access plus 2 years"
       ExpiresByType image/gif "access plus 2 years"
       ExpiresByType image/png "access plus 2 years"
       ExpiresByType image/x-icon "modification plus 2 years"
      #flash
       ExpiresByType application/x-shockwave-flash "modification plus 2 years"
      #css et scripts
       ExpiresByType text/css "modification plus 2 years"
       Header set Cache-Control "max-age=86400, public"
       ExpiresByType text/javascript "modification plus 2 years"
      #html/php
       ExpiresByType text/html "modification plus 2 years"
       ExpiresByType text/xml "modification plus 2 years"
      #tout le reste
       ExpiresDefault "modification plus 2 years"
       Header set Cache-Control "max-age=86400, public"
      ### / CACHE
      </ifmodule>

      7. Compresser les contenus côté serveur

      Pour cela il suffit d’ajouter ces lignes dans votre fichier .htaccess :

      <FilesMatch « .(ico|pdf|flv|jpg|jpeg|png|gif|js|css|swf)$ »>
      Header set Expires « Thu, 15 Apr 2010 20:00:00 GMT »
      </FilesMatch>

      8. Compresser les fichiers avec gzip

      Ceux qui possède leur propre serveur peuvent compresser (via gzip) tout le contenu envoyé aux navigateurs. Cette règle vise à limiter au maximum le poids des contenus distribués en réduisant de 5 à 70% la taille des fichiers envoyés du serveur au client, ce qui diminue non seuleemnt le temps de chargement mais aussi la bande passante consommée. Pour ce faire, configurez la compression dans le fichier .htaccess :

      <IfModule mod_deflate.c>
      <FilesMatch « .(js|css|png|gif|jpg)$ »>
      SetOutputFilter DEFLATE
      </FilesMatch>
      </IfModule>

      AddOutputFilterByType DEFLATE text/html text/plain text/xml text/css text/javascript application/x-javascript application/xhtml+xml application/xml application/rss+xml application/atom_xml

      Pour les packs mutualisés 1and1, il faut créer (ou modifier) le fichier php.ini à la racine de votre répertoire, et y ajouter les lignes :

      zlib.output_compression = On
      zlib.output_compression_level = 5

      9. Supprimer les scripts redondants

      Configurez les etags: il suffit d’ajouter cette ligne dans votre fichier .htaccess

      FileEtag None

      Remarque : après avoir modifié correctement votre fichier .htaccess, fixer lui un CHMOD de 0444 pour être certain que WordPress ne le modifie automatiquement lors de l’installation d’un plugin ou lors d’une mise à jour des permaliens.

      10. Nettoyer votre base de données

      Les bases de données ont besoin d’être régulièrement nettoyées afin d'optimiser leurs performances. Pour en savoir plus à ce sujet, consultez l'article WordPress: nettoyer la base de données.

      11.  Désactiver/limiter/nettoyer les révisions de billets

      WordPress garde en mémoire les différentes versions de chaque billet : les révisions. Très pratique dans le cadre d’un travail collaboratif, mais cette accumulation de versions finit par prendre une place conséquente dans la base de données. Pour désactiver leur création, voici une ligne à ajouter dans le wp-config.php :

      define(’WP_POST_REVISIONS’, false);

      Pour en savoir plus à ce sujet, consultez l'article Gérer le versionning des articles WordPress… et optimiser la base de données.

      Quelques bonnes pratiques pour améliorer la réactivité de vos pages Web

      1. Optimiser les CSS

      Les feuilles de styles peuvent rapidement devenir des ressources volumineuses puisqu'elles contiennent énormément de caractères inutiles : espaces, sauts de lignes, commentaires. Le navigateur Web quand il reçoit une feuille de style ignore c’est caractère, ils ne sont utilisés que par le designer afin de commenter les instructions.

      Afin d’économiser de la bande passante et du temps de téléchargement d’une page Web il est conseillé de réduire la taille des feuilles de styles grâce à des services Web comme : CSS Optimize, Icey’s CSS Compressor, Flumpcake CSS Optimizer, Clean CSS.

      Ces outils permettent de :

      2. Optimiser les Javascripts

      Tout comme les CSS, les fichiers JavaScript peuvent également être optimisés afin de diminuer le temps de téléchargements de ces fichiers. Voici les services Web qui proposent de réduire vos JavaScripts : Dojo Shrinksafe, JavaScript Compressor.

      Rappel : il est conseillé de placer les fichiers javascript en fin de page.

      3. Concaténer les CSS et les Javascripts

      Toujours dans l’optique d’économiser de la bande passante, de réduire les requêtes HTTP et donc d’optimiser la vitesse d’affichage d'une page Web, il est conseillé de réduire le nombre d’appels de fichiers externes et, si possible, de les compresser. Cela concerne bien évidemment les feuilles de styles et les fichiers JavaScript, mais aussi les nombreux appels de fichiers externes générés par les plugins que vous avez installés. L'une des solutions consiste à combiner soi-même tous ces fichiers externes dans un fichier unique. Un travail fastidieux, et qui doit être renouvelé à chaque mise à jour de plugin. External Files Optimizer permet

      Le plugin External Files Optimizer fait ce travail à votre place. Il permet en effet d'optimiser de façon significative — et automatique — les performances de votre site WordPress en fusionnant et en compressant les fichiers externes ajoutés par les différents plugins de votre installation. Le plugin permet donc de limiter les appels de fichiers externes mais également de diminuer la taille globale grâce à la compression gzip.

      4. Optimiser les images grâce à smush.it

      Smush.It est un outil en ligne qui optimise vos images. Le grand intérêt de Smushit est qu’il réussit à optimiser vos images, sans en altérer ses qualités visuelles. En effet, Smush.it ne cherche pas à gagner de la place en dégradant les images, mais en supprimant tout ce qui n'est pas nécessaire sans en altérer la qualité visuelle, à savoir métadonnées, indications de formats, réduction du nombre de couleurs si possible, passage de GIF à PNG optionnel, etc…

      Smush.it existe également sous forme d'une extension pour Firefox, mais c'est aussi un plugin WordPress : wp-smushit. Très pratique, ce plugin permet d’intégrer ces capacités d’optimisation directement dans l’interface d’administration, ce qui est vraiment très pratique.

      5. Évitez les redirections HTTP (301, 302)

      Puisque le client effectue une nouvelle requête chaque fois que le serveur renvoie une redirection (301, 302…), il convient d'éviter autant que possible le nombre de redirections. Seuls les redirections utiles pour le SEO devraient être conservées, par exemple celles qui sont utiles pour ne pas perdre le référencement d’une page dont vous avez changé l’URL.
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      Sources : Marwan KHELIF : Guide d’optimisation de vos applications Web. [1] External Files Optimizer. [2] Optimiser les performances de PHP et WordPress chez OVH en 4 lignes!

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