Checklist : l’installation de WordPress

WordPress est bien connu pour sa célèbre installation en 5 Minutes. Toutefois, lors de cette installation, il est indispensable de procéder à bon nombre de réglages pour paramétrer, optimiser et sécuriter le site. Même si ces manipulations vous sont familières, une checklist vous permettra sans doute de ne rien oublier.

wordpress-checklist-install

1°) Vérifier la version PHP utilisée par votre hébergeur

Comme vous allez exécuter WordPress sur votre serveur, assurez-vous que votre service d’hébergement Web vous fournisse le minimum requis pour exécuter le logiciel, à savoir PHP version 4.3 (ou supérieur) et MySQL version 4.0 (ou supérieure).

Toutefois, certains plugins (comme Next Generation) nécessite désormais la version 5 de PHP. Donc, si vous souhaitez passer en PHP version 5, il faut insérer une ligne de code dans votre fichier .htaccess (à saisir avec le bloc note ou tout autre éditeur de texte simple).

ATTENTION : Cette ligne de code peut varier en fonction de votre hébergement. Consulter la section FAQ du site web de votre hébergeur.

Si votre site est hébergé chez OVH, saisissez l’un des deux codes suivants :

Pour PHP 5.2 :

SetEnv PHP_VER 5

Pour PHP 5.3 :

SetEnv PHP_VER 5_TEST

Remarque : il est préférable de faire ce réglage avant de créer votre base de données et de lancer le script d’installation de WordPress. En effet, passer de PHP4 à PHP5 pose parfois de sérieux problèmes.

2°) Suivre la procédure d’installation classique

La procédure d’installation de WordPress est décrite en détail dans le codex WordPress. Inutile de la détailler. Pour rappel, voici les grandes lignes :

Étape 1 : Téléchargez et décompressez l’archive WordPress en version française ou anglaise.

Étape 2 : Créer la Base de Données et un Utilisateur

Étape 3 : Configurer le fichier wp-config.php. Il est à noter que cette étape n’est plus nécessaire dans les dernières versions de WordPress, le fichier étant créé automatiquement dans les étapes d’installation. Pour la suite, le code que vous aller chercher à modifier et le suivant :

// ** MySQL settings ** //
   define('DB_NAME', 'wordpress');     // The name of the database
   define('DB_USER', 'username');      // Your MySQL username
   define('DB_PASSWORD', 'password');  // ...and password
   define('DB_HOST', 'localhost');     // 99% chance you won't need to change this value

a) Retournez à l’emplacement où vous avez extrait l’archive WordPress dans l’Étape 1, renommez le fichier wp-config-sample.php en wp-config.php.

b) Ouvrez le fichier renommé en wp-config.php dans votre éditeur de texte favori et remplissez les informations suivantes, pour l’exemple ci-dessus :

c) Sauvegardez le fichier.

Étape 4 : Placer les fichiers soit dans le répertoire racine de votre site web (par exemple, http://www.votrenomdedomaine.com/), ou dans un sous-répertoire de votre site web (par exemple, http://www.votrenomdedomaine.com/blog).

Étape 5 : Attribuez les bonnes permissions (Chmod). Pour rappel, on appelle Chmod (Change Mode) une commande qui définit un droit d’accès (permission) attribué à un fichier ou à un répertoire sur des serveurs de type UNIX. Voici un tableau récapitulatif des différentes permissions à accorder :

permissions-CHMOD

Étape 6 : Lancer le Script d’Installation. Pour ce faire, saisisez l’url suivante dans la barre d’adresse de votre navigateur Web : http://www.votrenomdedomaine.com/wp-admin/install.php, puis validez et suivez les instructions d’installation.

Étape 7 : Une fois l’installation effectuée, n’oubliez pas de supprimer l’utilisateur par défaut de WordPress (“admin”). Pour ce faire, vous devez tout d’abord vous connecter avec les identifiants proposés lors de l’installation de WordPress. Une fois connecté au panneau d’administration, n’attendez pas pour créer un nouvel utilisateur. Tout de suite après, déconnectez-vous, puis reconnectez-vous, cette fois-ci avec votre nouvel identifiant. Ce n’est qu’alors que vous pourrez supprimer l’administrateur par défaut.

Au besoin, vous pouvez également créer vos groupes d’utilisateurs. Pour rappel, WordPress dispose d’une gestion utilisateurs très poussée. Le nombre d’utilisateurs est illimité pour chaque blog, et vous pouvez gérer l’ensemble des droits, tels que Abonné, Contributeur, Auteur, Editeur, Administrateur.

Pour en savoir plus au sujet des rôles et permissions de WordPress, consultez l’article : Rôles et permissions sous WordPress.

3°) Installer les plugins indispensables

Il s’agit maintenant de télécharger les plugins sur le serveur, puis de les activer. Depuis la sortie de la version 2.7 de WordPress vous pouvez rechercher, télécharger et installer les plugins de votre blog directement depuis le panneau d’administration.

À chacun de déterminer sa liste de plugins indispensables. Voici le minimum que nous vous préconisons :

Pour en savoir plus, consultez l’article : WordPress : quelques plugins indispensables.

4°) Modifier le format des titres de pages

Afin d’augmenter votre visibilité auprès des moteurs de recherche, il est conseillé de modifier le format des titres de page dans le fichier header.php. Localisez la ligne de code suivante…

…et remplacez-la par l’un des deux codes suivants :

<?php if (is_single() || is_page() || is_archive()) { wp_title( »,true); } else { bloginfo(‘description’); } ?> &amp;#8212; <?php bloginfo(’name’); ?>
<?php if (is_home () ) { bloginfo(‘name’); } elseif ( is_category() ) { single_cat_title(); echo " – "; bloginfo(‘name’); }
   elseif (is_single() || is_page() ) { single_post_title(); } elseif (is_search() ) { bloginfo(‘name’); echo " search results: ";
   echo wp_specialchars($s); } else { wp_title( »,true); } ?>

5°) Allouer plus de mémoire à wordpress

Avec la version 2.8, la mémoire utilisée par WordPress a encore augmenté pour atteindre le cap fatidique des 32 Mo. Lorsque vous êtes proche de la limite, les performances de votre blog se dégrade. Si votre hébergement le permet, vous pouvez outre passer la limite par défaut.

Pour cela, deux modifications sont à prévoir :

1°) Dans le fichier wp-settings.php, vous devez modifier la valeur fixé par défaut à 32Mo et la remplacer par 64Mo :

if ( !defined('WP_MEMORY_LIMIT') )
   define('WP_MEMORY_LIMIT', '32M');

2°) Et dans wp-config.php, il vous suffit d’insérer la directive suivante :

define('WP_MEMORY_LIMIT', '64M');

6°) Personnaliser le fichier .htaccess

Ce fichier texte vous permet de modifier la configuration du serveur au niveau d’un répertoire. .htaccess permet d’ajuster finement certains paramètres de votre serveur Apache tels que les redirections, les réécritures d’URL, la gestion des pages d’erreurs, les redirections et les restrictions d’accès.

Pour en savoir plus, consultez l’article : WordPress : configurer le fichier .htaccess.

7°) Personnaliser le favicon de votre site

Pour rappel, le favicon est la petite icône que l’on voit à gauche de l’url, dans la barre d’adresse du navigateur. Cette icône peut également être utilisée dans les favoris, les onglets ou autres raccourcis. Le fichier doit avoir l’extension .ico ou .png. Il doit être en 256 couleurs et de taille 32 x 32 ou 16 x 16 pixels. L’image ne s’affichera pas si l’on ne respecte pas l’ensemble de ses contraintes.

Attention : Seul le format .ico est supporté par Internet Explorer 6.

En fonction du format choisi, .ico ou .png, et si ce n’est déjà fait, vous devez insérer l’une des deux lignes de codes suivantes dans le fichier header.php (à personnaliser) :

<link rel="icon" type="image/x-icon" href="wp-content/themes/nom-de-votre-themes/images/favicon.ico" />
<link rel="icon" type="image/png" href="wp-content/themes/nom-de-votre-themes/images/favicon.png" />

Remarque : Favikon est un service en ligne qui permet de créer facilement un favicon.

8°) Paramétrer WordPress

a) Personnaliser le panneau d’adminstration de WordPress

WordPress 2.7 permet de personnaliser le panneau d’administration en déplaçant par exemple les qui composent le tableau de bord, mais aussi en désactivant les modules dont vous ne servez pas. Pour cela, cliquez sur le bouton Options d’écran en haut du tableau de bord et désélectionnez les modules que vous souhaitez masquer. Je vous conseille de désactiver Blog de développement de WordPress (en anglais) et Autres actualités de WordPress (en français), deux modules pas vraiment indispensables et qui accaparent quelques ressources. Vous gagnerez en réactivité.

D’autre part, il existe des plugins qui améliorent l’interface d’administration, en proposant notamment des menus plus facilement accessibles. Admin Drop Down Menu propose une barre de menu horizontale qui s’intègre parfaitement dans le haut de votre page. C’est pratique, et vous gagnerez du temps, dans la mesure où les sous-menus seront désormais à porté de clic (ce qui n’est pas vraiment le cas dans

Pour aller plus loin dans la personnalisation de l’interface, vous pouvez remplacer le logo WordPress qui s’affiche dans le header de votre interface d’administration par celui de votre société (tout en laissant les liens vers WordPress qui sont dans le footer). Vous pouvez même ajouter un numéro de téléphone. Ainsi, vos clients sauront comment vous joindre en cas de problème.

Remarque : Les fichiers images qui s’affichent dans le panneau d’administration sont situés dans le répertoire images de wp-admin.

b) Configurer les paramètres

Menu Général :

Menu Écriture :

Menu Lecture :

Menu Discussion :

Menu Médias :

Menu Vie privée :

Menu Permaliens :

/%category%/%postname%-%post_id%

Menu Divers :

Vous pouvez modifier les paramètres suivants :

c) Personnaliser son profil

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